Des livres, du tricot, de la couture et encore des livres... Bienvenue chez moi !
Mais comment ai-je pu passer à côté de ce livre pendant si longtemps ? Il m'a été offert, en plus, à Noël il y a deux ans et depuis tout ce temps, il était là, juste à portée... Malgré les chaudes recommandations qui accompagnaient le cadeau, j'étais réservée : Barcelone, un auteur espagnol ? Je m'imaginais complètement autre chose (ne me demandez pas quoi).
Alors que comme le dit justement la phrase qui orne la couverture de mon édition : "si vous avez le malheur de lire les trois premières pages de ce roman, vous n'avez plus aucune chance de lui échapper". Malheur ? Bonheur plutôt !
Ce roman de Carlos Ruiz Zafon se passe donc à Barcelone, ce qui est à la fois important (on y parcourt ses quartiers et si vous connaissez Barcelone, vous vous situerez sans doute très bien) et pas important du tout. Parce que surtout, c'est un livre qui parle de livres... et si j'avais su, ça aurait tout changé ! Et aussi de mystères, de librairies et de libraires, d'amis d'enfance, d'amour caché, de secrets, de maison maudite, du diable peut-être, ...
Un matin, très tôt, alors que le jour n'est pas complètement levé, un petit garçon est emmené par son père dans un endroit secret et mystérieux : le Cimetière des Livres Oubliés. Là, il doit choisir un livre sur lequel il devra veiller toute sa vie. Il choisit L'ombre du vent... ou plutôt, c'est le livre qui le choisit. Une fois lu, il n'aura qu'une idée en tête : découvrir qui est son auteur, Julian Carax, pourquoi on ne trouve aucun autre livre de lui, ni même aucun autre exemplaire de ce roman. Et où et comment il a disparu, des années plus tôt...
Que dire de plus ? J'ai dû lire les 630 pages en trois jours (vivent les vacances !). Sous le regard amusé de ma grande qui me disait "tu as lu les trois premières pages, c'est ça ?"
... je me demande si je n'aurais pas un autre roman extra-passionnant dans la PAL, moi ?