24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 13:11

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Comment parle-t-on d'un polar? Le moins possible sans doute, il ne faudrait pas casser le suspens...

 

Parlons-en donc sans en parler. C'est encore une de mes lectures islandaises pour préparer notre peut-être-grand-voyage de l'année prochaine. Ce voyage n'est pas certain, mais je voyage en Islande depuis l'été dernier par mes lectures, le tricot, les films, la musique... et j'aime bien ça !

 

Quand j'ai commencé à me documenter sur la littérature islandaise, je suis assez vite tombée sur Arnaldur Indridason. Ses livres sont apparemment un phénomène d'édition (qui m'avait échappé, mais il est vrai aussi que je ne fréquente plus les devantures des Relais H depuis que nous nous sommes installés à la campagne), à tel point que chaque éditeur serait en quête de son auteur de polars islandais et que les allemands auraient même inventé un terme pour qualifier le genre, Islandskrimi.

 

J'avais une petite crainte cependant ; moi, j'aime bien les romans d'Agatha Christie (vous devez vous en doutez si vous avez un peu parcouru le blog !), c'est-à-dire plutôt des romans à énigme que des thrillers. J'aime bien aussi ceux de Patricia Cornwell, dont mon grand-père est fan, ou ceux d'Elisabeth George, mais c'est souvent un peu trop noir pour moi. On n'a pas toujours envie, en tous cas moi, de plonger dans la noirceur la plus noire de l'âme humaine avec des assassins tous plus monstrueux les uns que les autres...

 

Eh bien, ce policier-là, il est juste parfaitement réussi. L'histoire est prenante, glauque juste ce qu'il faut, l'atmosphère pluvieuse et sombre juste ce qu'il faut, et l'enquêteur tourmenté juste ce qu'il faut aussi. Et il a des problèmes personnels (vous avez remarqué que les enquêteurs ont souvent beaucoup de problèmes personnels? dur métier, tout de même...) juste ce qu'il faut aussi.

Ce qui m'a fait penser tout au long du livre "qu'est-ce qu'il est réussi, ce polar !" Ca se lit bien, ça se lit vite et on est tenu en haleine jusqu'au bout... En plus, j'aime beaucoup le sujet - sans dévoiler ce qu'est la cité des jarres ni la clé donné à la fin, c'est très fort comme idée et ça donne un petit côté de réflexion sur la société...

 

Une seule question dont je n'ai pas encore la réponse : comment se fait-il que je n'ai pas encore lu d'autres enquêtes de cet inspecteur? Il faut vraiment remédier à ça...

 

"La Cité des Jarres" d'Arnaldur Indridason, c'est donc le premier livre des aventures de l'inspecteur Erlendur et un très bon roman policier pour passer des pages mystérieuses et sombres (mais pas trop) autour de Reykjavik.

Et la suite, c'est "La femme en vert" dont je parle ici.

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commentaires

K

J'ai beaucoup aimé aussi, pour les mêmes raisons que toi. Même si j'ai tendance également à aimer les Agatha Christie et consorts ;)


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@


Je viens de commencer "La femme en vert" - je me suis offert les deux tomes suivants ; comme tout est en poche en plus, c'est pratique ! Je ne pensais pas qu'il y en avait autant ; j'ai
"Hypothermie" en livre audio mais j'en ai encore quelques uns à lire avant de l'écouter !



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